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Colloque internationnal de Sigulda (Lettonie)
Du 5 au 8 juillet 2007

Le colloque internationnal de Sigulda a réuni plus de 90 personnes autour du thème des neurosciences. Les principaux conférenciers étaient Armands Brants, Anita Pilena, Irena Goluba, Sarmite Voitkane, Kristiana Lapina (Lettonie), Jacqueline Besson, Yves Brault, Martine Papinot, Paolo Malvarosa (France), Igors Dobrjakovs, J. Sevchenko, Vasilia Korneja (Russie),.

 

La grande respiration du Monde

Armands Brants

Armands Brants a été pendant de nombreuses années chirurgien oncologue avant de devenir psychothérapeute. Il est le directeur du Centre Balte d’Analyse Psycho-Organique, qui est l’école lettone de formation APO.
La conférence d'Armand Brant était accompagné d'une vidéo que nous ne pouvons malheureusement pas mettre ici. En fait, la conférence est un commentaire de la vidéo. J'ai cependant inclus quelques images de cette vidéo.
La conférence, traduite en français par Armand Brant lui-même, a été remaniée par moi-même. J'ai essayé de rester au plus près du texte ce qui , à mon avis, permet de garder quelque chose de cette atmosphère si particulière de la Lettonie. YB

Remerciements

Je veux d’abord remercier mes amis et collègues : Yves, Jacqueline, Anita et Ginta pour leur aide et leur soutien dans mes réflexions.

 

L’océan

 

Au bord de l’océan on peut avoir l’expérience du flux et du reflux, et l’impression est magnifique.

 

L’océan est une image symbolique qu’on utilise dans la description du flux et du déflux du cercle psycho-organique. Dans le flux il y a le passage du « JE indifférencié » à un « JE différencié » par un processus intrapsychique qu’ont exploré beaucoup de chercheurs et de psychothérapeutes.
Mais le déflux est important aussi, qui montre les relations interpsychiques et qui caractérise la dimension collective : le « Nous » ou le « Je – Le monde ».
Dans la nature, flux sans déflux ne peut exister, toutes choses au monde pulsent ainsi. L’origine de ce processus n’est pas humaine et l’homme lui même prend place dans cette pulsation et participe au collectif, au mouvement de la Grande Impulsion Primaire. Il n’est pas capable d’en avoir conscience. Regardant cette féerie de la nature on peut sentir la respiration imposante du Monde et on peut avoir conscience que nous y participons pour une toute petite partie.
Je voudrais apporter une nuance : le temps du flux n’est pas fixé d’avance mais le déflux s’arrêtera à coup sûr. Par là, je veux dire qu’il y a par exemple des gens qui peuvent rester longtemps au point de l’accumulation (point 2) ou à celui de l’identité (point 3). Ils sont coincés dans le flux. Le processus thérapeutique montre que le thérapeute ne sait jamais quand le thérapisant sort de ces états.
Mais dans le déflux le temps émerge toujours et alors la structure vient parce que l’expression doit emprunter une forme définie : il existe par exemple des contraintes anatomiques. S’exprimer indéfiniment est également impossible. Les sentiments sont également transitoires et possèdent une structure : on ne peut pas les confondre (par exemple la joie et la tristesse). Le monde extérieur limite et structure les expressions et les sentiments. La loi les conditionne. Dans ce contexte, le corps humain est un monde externe pour la psyché et il obéi à ces lois du monde externe. Cela confirme l’existence de la forme ternaire dans le déflux.

 

 

Le cactus Carnegie pousse dans la nature au sud du désert de Californie. Ses fleurs sont très belles et ont une odeur de musc.


Pendant la floraison, des chauves-souris viennent du nord du Mexique.



Survolant les cactus de fleur en fleur elles mangent le nectar des fleurs.



Des oiseaux font la même chose : ils recherchent l’humidité pendant les chaudes journées.



Le cactus donne des fruits au bout d’un certain temps.



Les fruits du cactus contiennent de la nourriture et des minéraux importants que les chauves-souris et les oiseaux mangent quand les fruits sont mûrs.


 

Légende, récit, histoire

Une histoire (Geschichte), c’est le résultat d’un choix de situations, de personnalités, d’actions ; c’est le résultat de dispositions. Pas seulement le choix des éléments, mais le choix de la qualité de ces éléments. L’histoire contient aussi des éléments concrets. Et ces éléments concrets peuvent exprimer un ordo naturalis.

L’interprétation de l’histoire

Le but est illustrer les concepts de l’analyse psycho-organique dans la nature, en utilisant le cercle psycho-organique et les trois formes. Je voudrais conjuguer ces deux concepts importants dans l’analyse psycho-organique et cela pourra peut-être donner un regard supplémentaire pour le processus psychothérapeutique.
Pourquoi j’ai choisi les animaux et les plantes ? Je veux exclure l’influence de la résonance limbique entre le thérapeute et le thérapisant.

Les mémoires

Il faut préciser comment l’homme mémorise les événements, et aussi les situations, auxquelles l’analyse psycho-organique donne un sens important.
On peut parler de deux façon de mémoriser : directe et indirecte.
La vidéo regardée nous donne à mémoriser des situations comme des faits à noter :
Le cactus fleurit. Les chauves-souris volent et mangent le nectar des fleurs. Le fruit mûrit et les chauves-souris volent, etc.

 

C’est alors la mémoire directe qui nous aide à nous souvenir de toute l’histoire. Les neurosciences confirment l’existence des mémoires directe et indirecte. Elles localisent la mémoire directe surtout dans l’hippocampe du cerveau central.
Pour moi comme psychothérapeute la mémoire directe parle de la conscience personnelle et aussi de l’inconscient personnel qui contient la plupart des éléments qui étaient conscients pendant un temps mais qui sont devenus inconscients par oubli, refus ou d’autres formes de résistance. Le cercle psycho-organique montre ce processus personnel intra et interpsychique à travers le flux et le déflux.
La vidéo des chauves-souris est un exemple d’un tel processus ; concernant moi même je peux aussi raconter cette histoire : j’ai besoin de manger et je sais que je veux de la salade de tomate ; je vais au café, la mange et trouve l’orgonomie. C’est le processus classique décrit dans le cercle psycho-organique élaboré par Paul Boyesen.

 

Mais il y a aussi la mémoire indirecte qui mémorise l’expérience vécue de façon différente. Les neurosciences relient la mémoire indirecte, chez les mammifères, au système limbique par l’intermédiaire des attracteurs. La mémoire indirecte donne aux événements et aux situations la couleur émotionnelle. Donc le système neurovégétatif est là qui nous affecte très fort aussi. Je pense que le déflux du cercle psycho-organique montre bien la création du registre indirect. On a besoin au minimum de deux individualités dans le monde pour créer pendant la rencontre (expression, point 7 et sentiment, point 8) la matrice/structure/impulsion primaire accomplie avec le potentiel. Et la mémoire indirecte enregistre cette forme/matrice/impulsion primaire accomplie comme reflet miroir de la mémoire directe. Cela s’accomplit dans l’orgonomie (point 9). On peut dire que la forme dans le monde crée quelque chose (la matrice) et ça reste dans la psyché comme reflet dans la mémoire indirecte de l’individu. La forme contient la structure, la place, le temps : c’est la forme ternaire élaborée et décrite par Yves Brault et Jacqueline Besson. Cette forme/matrice/impulsion primaire accomplie n’appartient pas à l’individu mais à l’inconscient collectif. Cependant, l’individu contient le reflet de cette matrice. Si entre deux individus ces reflets résonnent parce qu’il y a quelque chose de commun, on peut parler de transfert et de contre-transfert. Donc la forme/matrice/impulsion primaire accomplie que créent les individualités est à l’origine de l’histoire, des mythes, du transfert et du contre-transfert, d’attachements nouveaux qui pourront ou non se réaliser.
Revenons à l’exemple des cactus : il est difficile de raconter l’histoire parce que cela vient de l’inconscient et je peux seulement faire une hypothèse :

Le cactus Carnegie pousse dans la nature au sud du désert de Californie. Ses fleurs sont très belles et ont une odeur de musc. Des chauves-souris viennent du nord du Mexique et savent ou sentent inconsciemment le moment exact de la floraison. Elles mangent le nectar des fleurs. Ainsi survolant les cactus de fleur en fleur elles transportent inconsciemment le pollen et fécondent les fleurs créant la potentiel pour les fruits. Au bout d’un certain temps les fleurs fécondées donnent des fruits. Et maintenant les autres chauves-souris viennent inconsciemment pour manger les fruits quand ils sont mûrs.

 

On peut voir que la forme/matrice/impulsion primaire accomplie contient la forme de la fleur, du fruit et quelque chose de plus parce que les chauves-souris connaissent l’endroit et le temps pour venir. Je pense pouvoir affirmer qu’il existe en dehors du cerveau des mammifères quelque chose qui se reflète dans la mémoire des individus et crée indirectement la carte émotionnelle et neurovégétative comme carte géographique.
Autre exemple : un potier travaille l’argile pour faire un vase. Il engage toute sa force dans l’expression vers le monde extérieur ; il incarne par le mouvement de ses mains son image symbolique. Il sent bien son corps, ce travail lui donne du plaisir, parfois de la colère, parfois de la tristesse, etc. Il fait un très beau vase et il trouve la satisfaction avec le lâcher prise et l’orgonomie.
Il a l’expérience du « Je - Le monde » par son corps, par son mouvement dans le monde parce qu’il est engagé dans ce processus de création. Il a l’expérience de l’existence du mouvement de l’argile : comment un morceau d’argile devient un très beau vase. L’existence du mouvement caractérise la forme ternaire. C’est la grande différence entre les mouvements d’expression où nous sommes engagés et l’existence de mouvements dont nous sommes le témoin ; c’est la différence entre la forme duelle et la forme ternaire. Chacun de nous a cette expérience. Le processus de création du vase devient la forme/matrice/impulsion primaire accomplie aussi pour la mémoire indirecte.
Et bien sûr les personnes qui racontent une histoire utilisent la mémoire directe et la mémoire indirecte.

Les deux aspects

Quand une personne passe de façon fluide par les différents états du cercle psycho-organique, satisfaisant ses besoins et ses désirs, elle passe chaque point avec plaisir et trouve l’orgonomie. Elle a une grande croyance en elle-même et dans le monde. Elle peut vivre ses potentiels. C’est l’aspect « développement personnel ».

 

Il y a un autre aspect : le monde contient quelque chose que nous appelons la Vie et il a besoin de création pour transmettre la Vie. Cela est extérieur aux individus mais l’individu participe à cette transmission par la possibilité de créer, vivre l’héritage, participer à la Grande Impulsion Primaire du monde. Cet aspect est très important parce qu’il est impossible de vivre et même survivre sans l’autre, sans liaison avec la forme/matrice. La forme ternaire et le déflux sont essentiels.
Carl Gustav Jung était passionné par ces aspects : il affirmait que l’inconscient collectif fait partie de la psyché, qu’on peut le distinguer de l’inconscient personnel. L’inconscient personnel contient la plupart des éléments qui étaient conscients pendant un temps mais qui sont devenus inconscients par oubli ou refus. L’inconscient collectif n’a jamais été conscient et on ne se l’approprie pas ; il n’existe que grâce à la transmission.
L’inconscient personnel contient la plupart des complexes mais l’inconscient collectif la plupart des archétypes.

 

Il est facile de voir que la forme ternaire qui est présente dans une partie du cercle psycho-organique, dans le déflux, contient l’inconscient collectif. Quand l’individualité par son expression entre dans le monde, «Je – Le monde » prend une partie de la structure, créant le « Nous » et inscrit ce voyage dans l’inconscient collectif.
Par exemple, dans un acte d’amour. Une femme et un homme sont tombés amoureux et un jour ils vont dans l’expression - faire l’acte d’amour. Ils trouvent l’orgasme et ils sont satisfaits. En même temps ils peuvent sentir qu’ils créent quelque chose de nouveau. Les femmes savent bien le moment de la fécondation. Chacun trouve l’orgasme dans l’acte d’amour et ils obtiennent l’orgonomie parce que le déflux s’est bien passé et que ce lâcher prise donne davantage de plaisir de vivre. Mais en même temps chacun participe à la création de quelque chose de nouveau (impulsion primaire accomplie/matrice/forme) qui s’inscrit dans l’inconscient collectif : ils créent potentiellement l’archétype de la mère, du père et de l’enfant. Ce potentiel nouveau peut ou non s’incarner. Et pour s’incarner, il doit traverser le passage entre les point 9 et 1 du cercle psycho-organique.
Vous voyez que la forme ternaire émerge très fort dans le déflux et concerne la structure consciente et inconsciente : la question de la transmission émerge ici (les vases d’époque nous parle aussi).

 

Les trois formes et le cercle psycho – organique. Psyché et corps

Le noeud Borroméen

Le nœud borroméen montre vraiment le changement dans le monde : le ternaire engendre l’unaire donc en est le support, l’unaire engendre le duel donc en est le support et le duel engendre le ternaire donc en est le support.

Formes ternaire et unaire

Dans l’orgonomie les deux formes unaire et ternaire s’imbriquent. Cet état est très important et complexe. La forme ternaire contient l’expression (point 7) et les sentiments (point 8) que créent les relations interpersonnelles entre les individualités et avec le monde. Elle contient aussi les situations/histoires que crée la forme/impulsion primaire accomplie que les participants stockent dans leur mémoire indirecte. La matrice de la forme ternaire crée un reflet de la situation/histoire/impulsion primaire accomplie dans le cerveau des participants. RIEN NE disparaiT.
Les expressions et sentiments sont des manifestations du corps mais pour la psyché ils sont la matrice codée de la mémoire neurobiologique de la situation/histoire.
L’expérience vécue dans le déflux et la matrice de la forme ternaire s’inscrivent dans la mémoire indirecte et conduisent à la forme unaire et à l’orgonomie, le cosmos du cercle psycho-organique. Ici on amalgame la nouvelle matrice avec la matrice du passé, le temps ici et maintenant avec le passé, la structure avec le chaos, le nouvel inconscient collectif avec l’ancien inconscient collectif. Cela aboutit à un nouveau potentiel du monde (par exemple l’oosphère : féconder) qu’activent les archétypes (par exemple l’archétype de la mère et de l’enfant).
Et puis le nouvel individu/potentiel étrenne un nouveau cercle psycho-organique rattaché par l’intermédiaire de la matrice avec les autres cercles (par exemple avec la mère).
Ici vient donc la question de l’héritage, qui est lui-même l’héritage du passé. Le nouveau a déjà la préforme symbolique pour l’Impulsion Primaire. Il reçoit le support de l’inconscient collectif et ici il y a la place pour la naissance d’un attachement potentiel entre le bébé et mère, entre le bébé et le père. Le ternaire est très important pour ce qui est nouveau : il est le support de l’unaire avec un grand potentiel.
Ainsi est pris en compte le passage entre les points 9 et 1, l’incarnation, processus qu’Yves Brault déjà décrivait dans ses travaux.

 

Au niveau de la psychopathologie, on peut voir l’importance de la structure ternaire dans la pathologie de la forme unaire. La famille ou d’autres structures sociales ont une grande influence sur les troubles psychiques et ici l’héritage est important. Il est un potentiel qui peut enrôler ou non les gènes pathologiques. Cela montre l’influence non seulement du génome mais aussi de l’expérience du passé.

Formes duelle et ternaire.

La forme duelle contient la force (point 4) et la capacité (point 5). L’individu est obligé de passer par ces étapes de l’individualisation, de la confrontation des images symbolique avec les images réelles (choix des expériences ou mémoire directe) avec les autres dans la relation « Je – Tu ». Il doit choisir au point 6 comment « Je différencié » crée la forme ternaire, « Je – le monde », la matrice. C’est impossible sans les autres, sans la Loi. Il me semble que seul l’être humain a la possibilité d’avoir conscience de cette expérience.
C’est là seulement que la rencontre entre deux individualités peut former la structure. Ce pour quoi l’individualité est très importante. Dans le mot individualité est déjà inscrit la dualité (in-divi-dualité) ; en letton « divi » c’est « deux ». Y.ves Brault et Jacqueline Besson ont décrit cette forme et vous pouvez en voir quelques exemples dans la vidéo.

Formes unaire et duelle

La forme unaire contient le besoin (point 1) et l’accumulation (point 2) pour donner l’existence (JE existe) et la forme duelle vient graduellement par le jeu dans le point 3, l’identité. La forme duelle donne le désir et la force dans le jeu et permet de la montrer à l’autre. Cela aide à entrer dans la relation « Je – Tu ».
Ici l’attachement de l’enfant à la mère et au père sont très importants ainsi que les relations entre les deux parents.
Si l’individu manque de sécurité ontologique (point 1) et n’a pas suffisamment reçu (point 1) ou assez accumulé (point 2) il va participer au jeu de la vie de façon compensatoire. Ce mécanisme compensatoire peut durer un court temps mais après il devient pathologique (dans la nature les scorpions se mangent entre eux si la population est trop grande) Je pense que le narcissisme est la conséquence de ce mécanisme parce que dans la nature le narcissisme n’existe pas.
 

 


Vous pouvez voir les moments qui caractérisent la force (point 4) et la capacité (point 5) (kangourous et serpents). Il est remarquable que les serpents luttent de façon « intelligente ». Cela montre que dans la force et la capacité viennent de la couche instinctuelle parce que les serpents n’ont pas de cerveau limbique.


Celui qui gagne réalise l’image symbolique et est prêt au niveau psyché et corps. À ce moment là il faut seulement traverser le point 6 et entrer dans une expression ou un mouvement rituel pour créer l’histoire (l’oiseaux du paradis).



On peut voir aussi que dans la nature le narcissisme n’existe pas, ce qui peut susciter beaucoup de réflexions.Et l’éponge carnivore nous montre comment l’histoire qui aurait pu être disparaît parce qu’elle a mangé la petite crevette.

Les modèles médicaux occidentaux et les trois formes.

Compréhensible le modèle médical concerne le corps/soma. Pour le comprendre il faut étudier différentes disciplines : anatomie, biochimie, physiologie, pathophysiologie, etc. La connaissance des structures et des troubles possibles oriente dans les maladies définies par la médecine et on peut essayer de réparer les pathologies et ramener à la normale le travail des organes. Cela aide à sortir des maladies. Ce modèle médical montre la grande importance de la forme ternaire où il y a l’espace et le temps. Mais la pathologie qui concerne le relationnel est impossible à régler par la médecine.

Conclusion

  • Le déflux est déterminé dans le temps.
  • Le monde symbolique est tellement fort qu’il nous oblige à réagir pour accomplir l’Impulsion Primaire, qui n’appartient pas à nous même.
  • L’Impulsion Primaire accomplie contient toutes les formes, le noeud Borroméen. Ça peut être un dynamisme (l’énergie caractérise la forme unaire et l’impulsion primaire), ça peut être l’in-divi-dualité (impulsion primaire avancée), ça peut être la place dans le monde (impulsion primaire accomplie). Cette impulsion primaire accomplie est le créateur du nouveau.
  • La forme/matrice/impulsion primaire accomplie que créent les individualités est à l’origine de l’histoire, des mythes, du transfert et du contre-transfert, de l’attachement.
  • La rencontre des individualités crée l’histoire par le ternaire.
  • Le corps est un monde externe pour la psyché.
  • Dans la nature le narcissisme n’existe pas.